Programmation 2016

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Douce Amère

Douce-Amère jeune groupe de rock français altiligérien.

Douce-Amère est un groupe altiligérien qui voit sa formation en 2013.
Le groupe fleurit dans le rock'n rôle français et fane dans la mélancolie de Brel à Saez.
Si leurs compositions rythmées peuvent donner la danse, leur écriture excentrique reste piquante et sensible aux troubles du monde et des actualités.


Rob: guitare rythmique et voix lead,
Younn: basse et choeur,
Cécé: guitare solo et banjo,
Pierrot: accordéon, flûte et hautbois catalan,
Mat': batterie et percussion.

Le facebook de Douce-Amère

La petite semaine

Les trois bretons de La Petite Semaine chantent le voyage et le métissage, dans des ballades conviviales et chaleureuses.

Chants de peine et chants de fêtes, le trio vous embarque pour une virée en mer, des quais du Légué aux îles lointaines. Nouveaux troubadours des mers, ils revendiquent une musique populaire et fonctionnelle s'inspirant de la réalité, une musique pour oublier les peines et les difficultés quotidiennes.

Nouvel album et nouveau spectacle printemps 2016

Vincent Prémel (cavaquinho et voix), Sylvain Caremel (batterie, percussions et voix), Nicolas Chatalain (guitares et voix).

Le site de la petite semaine

Odlatsa

Des chansons ironiques douces ou caustiques, en français ou presque...

Odlatsa c'est :
Xuan DAO, chant, guitare
Anouk MOREL, violon, mélodica, choeurs
Sophie GUILLIER, accordéon, choeurs
KAÏ, percussions, choeurs
Charles HUMBERT, contrebasse, cavaquinho
Bertrand HOMEYER, guitares

Qui jouent

Des chansons festives mais néanmoins intelligentes,
ironiques mais néanmoins sérieuses,
françaises mais néanmoins cosmopolites,
originales mais néanmoins traditionnelles,
triviales mais néanmoins poétiques...

Le site d'Odlatsa

Baptiste W.Hamon

Chantant à ses débuts en anglais dans le cadre de son projet Texas in Paris, il se tourne vers le français en mélangeant des influences folk et country américaines. Il revendique l'héritage de Townes Van Zandt et de Leonard Cohen, mais aussi de Jacques Bertin

Nourri au biberon du folk américain, de Dylan à Cohen, en passant par Townes Van Zandt, Baptiste W. Hamon délaisse peu à peu les influences américaines qui l’ont fait rêver enfant pour renouer avec ses racines françaises. Parti au Texas sur les traces de ses idoles, le Parisien d’origine découvre aussi la chanson réaliste française : les mots et les mélodies de Brel, Barbara, Reggiani l’inspirent adroitement. Sans pour autant renier son héritage folk/country, il écrit désormais dans la langue de Molière, comme une évidence. Jouant avec une voix frêle et éraillée, le jeune auteur-compositeur-interprète évolue dans un registre plus sombre, poétique et mélancolique. Découvrir Baptiste W. Hamon c’est « quitter l’enfance » avec talent.

Le facebook de Baptiste W.hamon

Batlik

Batlik est devenu musicien sur le tard, à presque 30 ans, sans jamais y avoir songé avant. Est ce pour rattraper ce retard qu'il a depuis une décennie enregistré un album par an ?

Suivre son parcours musical revient à feuilleter un album photo. Les thèmes, l'écriture et l'orchestration ont muri avec l'artiste, lentement, pas à pas, mais avec une rare persévérance. La chanson, d'abord réaliste ou militante, soutenue par une voix et un jeu de guitare scandés et percussifs a progressivement cédé la place à une musicalité plus dense, une interprétation plus ample autour de thèmes et d'une écriture toujours plus chargés de poésie. Il s'agit de faire de la musique comme on respire, toujours, tout le temps, mais en s'en rendant compte, sans oublier que cela nous fait vivre. Pour pouvoir produire ses albums avec une telle régularité, Batlik n'a pas eu d'autre choix que celui de fonder son propre label, «A Brûle pourpoint». Cet outil qu' il utilise depuis plus de 10 ans n'a eu besoin ni de la célébrité ni de la reconnaissance pour fonctionner. Batlik persiste à jouer, à chanter et à inventer sans qu'on le lui demande. Ce 11ème album, «XI Lieux» est l'occasion de revenir à l' orchestration guitare/voix de ses débuts. Batlik a pris en charge l'écriture, la composition, la réalisation, l'enregistrement et le mixage, conférant à ces 11 titres une définition toute particulière.

Le site de Batlik

Giedré

GiedRé est un OCNI. Comprenez « Objet Chantant Non Identifié ».

Affectant des tenues au kitsch intelligemment stylisé et au savant mauvais goût, cette lituanienne arrivée en France à l’âge de sept ans plante un hachoir de fraicheur dans notre paysage musical. Quand la chanson hexagonale se complait dans la tranche de vie blafarde, GiedRé aborde les vrais sujets (la mort, la souffrance, la solitude, la maladie, l’abandon, le deuil...) avec une délicatesse rigolarde, une potacherie de dentellière et un refus de tout compromis. Mais ne vous y trompez pas : ici, rien de vulgaire, rien de complaisant. Dans ses textes, GiedRé appelle un chat un chat et ne nous épargne rien… surtout le pire ! Chaque antienne est comme une petite nouvelle, une comptine, quelque fable incisive, que la chanteuse nous glisse depuis son œil de biche chirurgicale, jouant de sa vraie-fausse candeur avec une soufflante virtuosité. À mille lieues de la chanson bêtement engagée (qu’elle brocarde à loisir et raison), GiedRé ne s’embarrasse pas de concepts ; elle ne s’intéresse pas aux idées mais aux gens, aux êtres, dans toute leur désolante banalité/complexité.

Le site de Giedré